Category: Blog

  • Conférence .fmp[x]Berlin : compte rendu

    Conférence .fmp[x]Berlin : compte rendu

    Déjà une semaine qu’Andries Heylen et moi-même sommes revenus de la conférence dotfmp (.fmp) de Berlin… il est temps pour un petit compte rendu.

    Comme vous le savez peut-être, la conférence .fmp (anciennement PauseOnError) rassemble des développeurs FileMaker de niveau expert en provenance de toute l’Europe (plus Stephen Dolenski – @oceanwest qui vient tous les ans de Californie).

    L’organisation repose sur un seul homme, Egbert Friedrich (@pixi), qui s’arrange pour que cette conférence soit un vrai espace de collaboration et d’échange. En dehors de modestes sponsoring -dont le nôtre- et de dons de la part des participants, la conférence est gratuite et ne fait la promotion d’aucune marque ou entreprise. C’est vraiment, très simplement, la mise à disposition d’un cadre permettant des échanges ouverts.

    Dès lors, ces échanges sont improvisés pendant 3 jours. Parfois techniques, parfois stratégiques, ou même “poétiques”, on apprend autant dans les discussions de couloir que dans les “sessions”.

    Cette année, Egbert avait proposé une journée de “Show and tell”, durant laquelle chacun pouvait s’exprimer quelques minutes devant l’ensemble des participants à la conférence, pour proposer un sujet qui serait éventuellement approfondi dans les jours suivant.
    Bien que le concept ait peu ou prou fonctionné, ces “teasing” se sont vite transformé en mini-sessions, un peu à la manière des topos qu’on voit à la FM Conférence (France) ou à la CQDF de Montréal, mais au final, j’ai trouvé cela très intéressant, comme une sorte de présentation d’abstracts à la manière d’un congrès scientifique.

    La première matinée a été trustée par nos amis anglais, qui n’ont plus de conférence nationale (et qui donc viennent à Berlin aussi pour se retrouver).
    En particulier, Nick Lightbody (@nicklightbody) a présenté un travail remarquable sur ses mesures de performances de FileMaker Server, ainsi qu’un outil qu’il nous a donné. C’était vraiment très intéressant pour qui s’intéresse aux performances.
    Voici deux vidéos où il nous explique son travail.


    Autre session remarquable, toujours dans le type “Benchmarking”, celle de Philipp Puls (LinkedIn) au sujet de la fonction ExecuterSQL.

    Deux présentations, l’une de Russel Watson et l’autre de Crispin Hodges (@crispinhodges) nous ont permis de constater avec plaisir l’avancée des idées que nous avions lancées avec FMSDIFM lors de la CQDF 2012 et ensuite.

    En fin de journée, nous avons présenté à deux, Andries Heylen (@andriesheylen) et moi-même (@fabricen), une “session détente” sur FileMaker 2.1, la version de FileMaker avec laquelle j’ai commencé. L’audience avait du mal à croire à quel point certaines choses n’ont pas changé en 20 ans !

    dotfmp

    Le lendemain (car si vous le permettez, je vous épargne les commentaires sur les bières allemandes et autres schnitzels), des sessions plus longues étaient présentées.
    Entre autres, une très intéressante -la plus importante selon moi de la conférence- présentée par Adam Augustin (@agametis) sur l’architecture “Connector/Selector”, développée entre autres par Todd Geist (@geistinteractiv) et explicitée ici

    Cette présentation a déclenché chez nous un cycle de nuits blanches 🙂

    Volker Krambrich (@VolkerKrambich) qui devait parler juste après a préféré me céder son temps de parole, dans un esprit parfaitement “unconference”, le hasard faisant que ce que je proposais s’enchaînait bien avec la session d’Adam.
    J’ai alors animé une discussion totalement improvisée autour d’une ébauche de travail en commun consistant à écrire de vraies spécifications sur une fonctionnalité qu’on souhaiterait voir dans FileMaker. Le but était de prendre conscience que tout n’est pas simple, et que “yaka faut qu’on” ne s’applique certainement pas à un logiciel multiplateforme souhaitant maintenir une compatibilité ascendante. Débat animé mais je crois -j’espère- intéressant.

    Pendant ce temps, Andries Heylen introduisait lui la notion de “tables étroites” (comment réduire le nombre de champs dans une table pour optimiser les performances réseau). C’est un sujet sur lequel nous investissons actuellement beaucoup de temps de recherche chez 1-more-thing, et il est probable que vous entendiez parler de cela sous une forme plus aboutie dans les mois qui viennent.

    Andreas Lauwaert (@andreasLauwaert), notre ami et voisin, a présenté une session tout à fait remarquable sur l’interface, ses sources d’inspirations, ses méthodes. Pas de lien malheureusement pour télécharger son talent sous forme de fichier zippé.

    Le dernier jour, David Wikström (@camelCaseData) et Russel Watson présentaient leurs outils d’automatisation de développement, confirmant que la paresse est avant tout la mère de beaucoup d’idées géniales 😉

    Nick Lightbody (@nicklightbody) a également animé une discussion à bâton rompu et fort intéressante sur le futur de FileMaker.

    Il y a eu bien d’autres sessions dont nous avons entendu grand bien mais que nous n’avons pas pu suivre : Yann Liqueur-Salzédo, Peter Wagemans, Clause Lavendt… et bien sûr la présentation toujours aussi étonnante de Christian Schmitz de son plugin à tout faire : MBS.

    Parmi les petits trucs et astuces appris en dehors de sessions, Tim Anderson (@t1manderson) m’a expliqué qu’on pouvait utiliser les fonctions de fomatageformatage de texte de modèle de texte (fonctions TextFormat, TextSize…) pour les texte “placeholder” de FileMaker 14.
    J’ai pu tester que cela fonctionnait, et également sur les autres textes calculés au niveau du modèle comme les libellés d’onglets ou les barres de boutons.

    Je voudrais terminer sur des remerciements renouvelés à toute cette merveilleuse communauté d’une part, qui rend tellement enrichissants ce type d’événements, et en particulier à Egbert Friedrich qui n’a pas ménagé ses efforts (c’est un euphémisme) pour la réussite de cette édition.

  • Vidéo FileMaker 14 : les icônes de boutons (glyphes)

    Vidéo FileMaker 14 : les icônes de boutons (glyphes)

    Nouvelle vidéo sur FileMaker 14, avec aujourd’hui au menu l’exploration d’une nouveauté très intéressante : les icônes de boutons.

    Applicable aux boutons classiques, aux boutons popovers, ainsi qu’aux nouvelles barres de boutons, ces icônes permettent de simplifier la conception de modèles et offrent des nouvelles possibilités graphiques pour nos interfaces.

    Plus besoin de superposer des objets (ce qui rendait d’ailleurs les boutons incompatibles avec WebDirect), on peut désormais facilement illustrer les boutons avec des icônes redimensionnables, et dont la couleur peut être définie dynamiquement.

    Dans cette vidéo, vous apprendrez de nombreuses choses sur ces icônes : les formats supportés et leurs particularités, certaines contraintes et limitations, comment les partager d’un fichier à l’autre, comment les concevoir et les adapter pour bénéficier de toutes les fonctionnalités natives de FileMaker 14 ainsi que plusieurs solutions pour obtenir des effets qui vont au-delà de ce qui semble possible a priori…

    Voir un complément d’information très intéressant, à propos de la classe “fm_fill”, juste en dessous de la vidéo.

     

    Classe “fm_fill”

     
    Dans cette vidéo nous expliquons de quelle manière modifier le code SVG d’une icône pour la rendre compatible avec la fonctionnalité de gestion de la couleur des icônes de FileMaker 14, en effaçant donc les paramètres “fill” et “stroke” du code des objets (ou l’éventuel attribut “style” présent).

    Il y a une autre technique, bien plus simple et rapide, qui consiste à ajouter un attribut de type “class”, avec la valeur “fm_fill”, directement dans le code de chaque objet dont nous désirons pouvoir manipuler l’aspect directement dans FileMaker 14.

    Cette technique a l’avantage de ne pas dénaturer le code initial de chaque objet concerné, permettant de retrouver l’aspect original à tout moment au besoin, en revanche, elle produit un code légèrement plus long, mais rien de bien pénalisant au final.

    Alors, voici un exemple de code SVG initial de 3 objets différents, un chemin (path), un rectangle et une ellipse :

    Fm14-CodeSvg-FmFill-01

    Imaginions maintenant que nous souhaitons modifier les objets “path” et “ellipse” pour les rendre compatibles avec la mise en couleur dans FileMaker 14, il suffit d’ajouter l’attribut “class” avec la valeur “fm_fill”, comme illustré dans la capture ci-dessous par les bouts de code surlignés en jaune :

    Fm14-CodeSvg-FmFill-02

    Cette technique a été magnifiquement expliquée par Claus Lavendt dans une vidéo postée sur YouTube, dans laquelle on voit également un projet FileMaker, nommé “FileMaker 14 SVG File Fixer Tool” et téléchargeable gratuitement, qui permet notamment de convertir automatiquement des icônes au format SVG pour les rendre compatibles avec FileMaker 14, en plus d’autres fonctionnalités comme la gestion d’une librairie d’icônes personnelles.

     

    Ressources et informations

     
    Applications utilisées dans la vidéo :

     

    Quelques liens documentaires sur le format SVG :

     

    Une petite sélection de logiciels compatibles avec le format SVG :

     

    Une petite sélection de sites proposant des icônes au format SVG :

  • Video FileMaker 14 : le serveur de secours (standby server)

    Video FileMaker 14 : le serveur de secours (standby server)

    Nouveauté phare de FileMaker Server 14 : le serveur de secours (standby server)

    Dans cette vidéo présentée par Romain Dunand, vous apprendrez à l’utiliser, et ce n’est certainement pas du luxe, puisque cette fonctionnalité n’est accessible qu’en ligne de commande.

  • FileMaker 14 : contrôle des fins de lignes LF et CRLF

    FileMaker 14 : contrôle des fins de lignes LF et CRLF

    Mise à jour : FileMaker 16 rend désormais la technique expliquée ci-dessous inutile. Voici une technique la remplaçant.

     

    Pour qui ne connait pas FileMaker, c’est assez difficile à croire, et pour nous qui le connaissons bien, assez difficile à avouer, mais comme toutes les plateformes, FileMaker a ses faiblesses.

    Il y en a une qui remonte aux premières versions de FileMaker (soit juste après l’invention du biface), et qui nous empêche de contrôler les fins de lignes dans un fichier texte exporté par FileMaker.
    C’est peut-être un détail pour vous, mais pour ceux qui doivent travailler dans des environnements hétérogènes Mac/Windows ça veut dire beaucoup. Et plus encore si ces fichiers texte sont “avalés” par des systèmes d’exploitation plus rudimentaires tels que ceux embarqués dans, par exemple, des machines de laboratoire ou des robots (un cas classique : on peut commander ces machines en leur déposant un fichier texte quelque part, mais encore faut-il que ce fichier soit formaté exactement comme il faut).

    Peut-être avez-vous déjà fait l’expérience d’exporter un fichier texte depuis FileMaker sur Mac, même en prenant soin de choisir l’option ANSI (Windows) comme format, et en l’ouvrant avec le Bloc-notes de Windows, vous avez constaté que les retours à la ligne étaient absents? (en fait ils n’étaient pas absents, mais Windows ne comprend pas qu’il s’agit d’un retour à la ligne). Ceci dit, bien des logiciels sous Windows sont suffisamment bien pensés pour interpréter le CR comme une fin de ligne.

    Ceci est dû à une longue querelle entre Apple-Montaigu et Windows-Capulet (à moins que ce ne soit l’inverse)
    UNIX utilise le “Line Feed”, appelé LF Char (10)
    Le Mac (qui a toujours raison, car il est le plus beau) utilise le retour chariot (CR pour carriage return), ou Char (13). C’est aussi ce que FileMaker utilise en interne et représente par le signe ¶.
    Windows (qui est fait pour ceux qui s’y connaissent, et donc a encore plus raison) utilise une combinaison des deux : CRLF. Ceinture et bretelles.

    Il n’y avait donc pas de moyen “natif” jusqu’ici de contrôler cette fin de ligne. On pouvait toutefois utiliser une commande externe (AppleScript, shell, batch…) ou un plugin, mais ça semblait être un marteau pour écraser une mouche… et ça n’était pas compatible FileMaker Go et WebDirect (oui, je sais, on trouve toujours le moyen, mais avec des bidouilles anormales).

    On finissait par se dire que personne chez FileMaker ne se pencherait sur le problème… et on avait raison !
    Mais, au détour d’une modification apportée par FileMaker 14, nous avons un moyen de parvenir à nos fins.

    Attention toutefois, si grâce à cette technique on peut contrôler le LF ou le CRLF, il est paradoxalement impossible de contrôler le CR. Un export natif vous permet malgré tout toujours de créer un fichier CR (et puis honnêtement, le Mac étant le seul à l’utiliser, et étant par ailleurs suffisamment bien conçu pour s’accomoder très bien d’un LF ou d’un CRLF, il n’est pas crucial d’exporter en CR).
    Si vous n’avez rien compris, c’est que j’ai mal expliqué. Laissez-moi une deuxième chance en regardant la vidéo et une troisième en téléchargeant le fichier 🙂
    Si vous aimez, n’hésitez pas à mettre un petit commentaire ci-dessous.

    Note : dans cette vidéo, nous utilisons un traitement de texte TextWrangler gratuit, que vous pouvez trouver ici

    Téléchargez le fichier de démo ici : Fichier 1MT_EndOfLine.fmp12

  • Vidéo FileMaker 14 : WebDirect

    Vidéo FileMaker 14 : WebDirect

    [vc_row bg_color=””][vc_column][vc_column_text]Nouvel épisode de notre série dédiée à la version 14 de FileMaker.
    Découvrez comment partager rapidement et simplement vos données sur le web grâce à la technologie WebDirect de FileMaker.
    Avec la version 2.0 de WebDirect, FileMaker augmente encore les possibilités de transposer la totalité du contenu (données), du comportement (sécurité et scripts) et de l’apparence (modèles) de votre solution FileMaker. Les nouvelles fonctionnalités d’import et d’export de données font de WebDirect un client léger très complet.
    On soulignera aussi l’arrivée de Chrome dans les navigateurs supportés, ouvrant la possibilité de déployer nos solutions sur Android et sur de nombreuses tablettes autres que iOS.

    N’hésitez pas à laisser vos commentaires

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row color=”color14″ tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″ bg_color=””][vc_column align=”” global_atts=”” id=”” css_class=”” style=”” tooltip=”” tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″ width=”1/1″][vc_empty_space height=”16px”][ish_headline tag_size=”h1″ icon_align=”left” tag=”h” tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″ color=”color4″]

    OFFRE SPÉCIALE RENTRÉE

    [/ish_headline][vc_column_text tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″ color=”color4″]

    Du 7 septembre au 31 octobre 2015, bénéficiez d’un mois d’hébergement offert pour tout nouveau contrat d’hébergement sur fmcloud.fm

    De plus, cette offre est cumulable avec la période d’essai gratuit !

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row bg_color=””][vc_column][vc_empty_space height=”16px”][vc_column_text tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″]

    [/vc_column_text][ish_headline tag_size=”h2″ color=”color7″ icon_align=”left” tag=”h” tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″]Spécifications techniques pour WebDirect 2.0[/ish_headline][vc_column_text tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″]Systèmes d’exploitation pris en charge* :
    FileMaker WebDirect est accessible à partir d’un navigateur Web. Systèmes d’exploitation pris en charge :[/vc_column_text][ish_table tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″ striped=”yes” header_bg_color=”color3″ border_color=”color1″]

    Navigateurs de bureau Navigateurs mobiles
    Safari 8.x Mobile Safari 8.x sur iOS 8.1
    Chrome 38 ou version ultérieure Chrome 38 ou version ultérieure pour Android 4.4.x
    Internet Explorer 11.x

    [/ish_table][vc_column_text tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″]Limites sur les navigateurs mobiles
    Quand vous exécutez FileMaker WebDirect sur des navigateurs mobiles, les limites suivantes s’appliquent :

    – Les rubriques Conteneur prennent en charge l’affichage du contenu uniquement. L’insertion, l’exportation et la modification des données de conteneur ne sont pas prises en charge.
    – Certaines boîtes de dialogue ne sont pas optimisées pour une utilisation tactile.[/vc_column_text][vc_column_text tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″]Configuration matérielle requise pour les appareils mobiles*[/vc_column_text][ish_table tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″ striped=”yes” header_bg_color=”color3″ border_color=”color1″]

    Minimale Recommandée
    iOS iPad Air, iPad Air 2, iPad mini 3, iPad mini 2, iPad avec écran Retina (4e génération) iPad Air 2
    iPad mini 3
    Android Mémoire : 2 Go de RAM ou plus
    Processeur : processeur quadricœur 1,4 GHz ou supérieur
    Taille d’écran : 10,1 pouces
    Mémoire : 3 Go ou plus
    Processeur : processeur quadricœur 2,3 GHz ou supérieur
    Taille d’écran : 10,1 pouces ou plus

    [/ish_table][vc_column_text tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″]*FileMaker WebDirect peut fonctionner sur d’autres appareils non répertoriés dans le tableau ci-dessus, mais ces appareils n’ont pas été testés et ne sont pas pris en charge.[/vc_column_text][vc_column_text tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″]Configurations matérielles recommandées :
    Configuration de serveur de publication Web recommandée
    [/vc_column_text][ish_table tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″ header_bg_color=”color3″ border_color=”color1″]

    Nombre d’utilisateurs FileMaker WebDirect simultanés Mémoire RAM Processeur
    1-6 Installation sur le serveur de base de données (aucun autre ordinateur n’est nécessaire)
    7-16 8 Go quadricoeur
    16-26 12 Go huit coeurs
    27-50 16 Go douze coeurs

    [/ish_table][vc_column_text tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″]Connexions concurrentes
    Vous pouvez accéder à FileMaker WebDirect via des connexions concurrentes à partir de FileMaker Server 14. Chaque fenêtre de navigateur Web ou onglet compte pour une connexion. FileMaker Server 14 est livré avec au minimum une connexion concurrente. D’autres connexions concurrentes peuvent être achetées ou louées par pack de 5 en même temps que votre licence FileMaker Server, ou ajoutées plus tard via la console d’administration de FileMaker Server. Attention toutefois, dans cette dernière hypothèse (ajout de connexions à un FileMaker Server existant via la console d’administration), nous n’intervenons pas et ne pouvons vous proposer de réduction.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row bg_color=””][vc_column][vc_column_text]
    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Video FileMaker 14 : les modèles

    Video FileMaker 14 : les modèles

    [vc_row bg_color=””][vc_column][vc_column_text tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″]Après le tour d’horizon proposé par Fabrice Nordmann, nous continuons notre traditionnelle série de vidéos à l’occasion de la sortie de FileMaker 14.

    Aujourd’hui, deux vidéos : l’une de Federico Basmadyian, l’autre de Bilal Zian, où vous découvrirez des nouveautés surprenantes sur la conception de modèles de FileMaker 14, en plus des fonctionnalités promues par l’éditeur FileMaker.

    Nous apprécions grandement les commentaires que vous pouvez laisser ci-dessous.

    Première partie, par Federico Basmadyian

    Seconde partie, par Bilal Zian

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Vidéo : tour d’horizon de FileMaker Pro 14

    Vidéo : tour d’horizon de FileMaker Pro 14

    C’est annoncé ! FileMaker 14 vient de sortir, et comme à notre habitude, nous l’avons décortiqué pour vous dans une série de vidéos.

    Premier épisode aujourd’hui : le tour d’horizon de FileMaker Pro 14. Nous publierons d’autres vidéos dans les jours qui viennent.

    Gagnez du temps en suivant cette visite, et gagnez de l’argent en bénéficiant de l’offre spéciale ci-dessous.

    N’hésitez pas à laisser un commentaire en bas de cette page, ça nous fait toujours plaisir 🙂

    [vc_row color=”color7″ text_color=”color4″ tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″ bg_color=”” section=”yes” full_width=”padding”][vc_column align=”center” tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″ width=”1/1″][ish_headline tag_size=”h1″ icon_align=”left” tag=”h” tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″ align=”center” color=”color4″]OFFRE SPÉCIALE
    POUR LA SORTIE DE FILEMAKER 14[/ish_headline][ish_headline tag_size=”h4″ align=”center” color=”color4″ icon_align=”left” tag=”h” tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″]Bénéficiez d’une réduction sur vos licences FileMaker (achat, mise à jour, location, maintenance) en passant commande auprès de nous au moyen du formulaire de contact ci-dessous. (sans engagement)

    Nous reprendrons contact avec vous rapidement.[/ish_headline][/vc_column][/vc_row][vc_row section=”” full_width=”” padding_bottom=”” top_svg=”” bottom_svg=”” bg_svg=”” bg_video_webm=”” bg_video_mp4=”” color=”” text_color=”” bg_opacity=”” parallax=”” bg_image_repeat=”” vertical_align=”” center_content=”” global_atts=”” id=”” css_class=”” style=”” tooltip=”” tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″ bg_color=””][vc_column align=”” global_atts=”” id=”” css_class=”” style=”” tooltip=”” tooltip_color=”color1″ tooltip_text_color=”color3″ width=”1/1″][ish_cf7 form_id=”6754″ bg_text_color=”color1″ button_text_color=”color1″][/vc_column][/vc_row]

  • Hébergement et Loi sur le Renseignement

    Hébergement et Loi sur le Renseignement

    Quand, en février 2012, nous vous proposions un point de vue sur le « cloud », nous réalisions déjà que la marche vers une délocalisation massive des données ne pourrait pas s’envisager autrement que sur des relations de confiance entre clients et hébergeur, garantissant aux clients non seulement un service et un support de qualité, mais également un contrôle total sur leurs données.

    S’il n’est plus de doutes aujourd’hui, trois ans plus tard, sur les nombreux avantages du cloud – le travail collaboratif n’a jamais été aussi facile, et l’accès aux données en mobilité est, pour beaucoup déjà, parfaitement naturel, cette question de la localisation des données demeure importante. L’utilisation du cloud tente de faire oublier que si vos données sont accessibles depuis n’importe où, elles sont avant tout stockées physiquement, sur un serveur, quelque part. Un quelque part dont vous ignorez souvent tout.

    Ce serait si simple si pour savoir où sont vos données, il vous suffisait de savoir où est le siège de votre hébergeur ! Mais évidemment, c’est plus complexe que cela… En effet, la plupart des grands noms du « nuage » ne peuvent vous assurer la localisation de vos données, puisque celles-ci voyagent souvent d’un centre de données (data center) à l’autre à travers le monde, quand elle ne sont pas même éclatées sur plusieurs centres, en fonction de critères de pertinence géographique, parmi d’autres que vous ne contrôlez pas.

    En fait, plus courte est la distance qui vous sépare de vos données, plus rapide sera votre connexion à elles. C’est notamment pour cette raison qu’Apple, Amazon, ou Google ont tous investi plusieurs milliards d’euros ces dernières années dans la construction de gigantesques data centers européens. Pour l’utilisateur lambda, la localisation des données est avant tout déterminante car elle permet lorsqu’elle est judicieuse, d’obtenir de meilleurs débits.

    Cependant pour les entreprises, la question de la localisation prend une toute autre ampleur, car elle amène à une question supplémentaire… celle de la confidentialité des données. En effet, les lois sur la protection des données étant très différentes selon les territoires, vous devez, pour évaluer le niveau de confidentialité de vos données, commencer par connaitre leur localisation.

    C’est d’autant plus essentiel en France que depuis quelques semaines, la question est au centre d’une polémique plus large, celle dont fait l’objet le projet de loi sur le renseignement. Décriée par une multitude d’organisations de défense des libertés et Droits de l’Homme, ainsi que, et c’est ironique, par les juges anti-terroristes eux-mêmes, cette nouvelle législation entend permettre l’installation de dispositifs par les services de renseignement permettant d’intercepter les données de connexions des internautes, directement dans les infrastructures des hébergeurs, des fournisseurs d’accès à Internet et des réseaux de téléphonie mobile.

    La boîte noire

    C’est le surnom qu’ont donné à ce nouveau dispositif les acteurs du numérique français, dont la grogne est unanime. Chez 1-more-thing, en tant qu’hébergeur, le sujet nous concerne évidemment, et c’est l’occasion pour nous de faire un point, puisque le texte a été voté, ce mardi à l’Assemblée Nationale.
    Un rappel d’abord, de ce que cette nouvelle loi va changer, pour vous, qui hébergez en France vos données. Si l’on entend parfois que cette réforme ne fait qu’officialiser des pratiques en réalité utilisées depuis longtemps par les services de renseignement, elle rompt néanmoins un lien de confiance entre hébergeurs et clients, puisque ces écoutes ne sont plus soumises à autorisation d’un juge.

    Ces techniques de surveillance sont imposées aux hébergeurs qui n’ont pas d’autre choix que de transmettre les informations sollicitées, en plus d’être tenus à la confidentialité la plus stricte quant à ces demandes.

    Et même si la mobilisation des acteurs du numérique en France, et des hébergeurs plus particulièrement, a permis l’adoption d’un amendement au texte, pour rassurer quant à l’utilisation sélective qui sera faite des données, la polémique n’est pas close. Ces hébergeurs, et l’ensemble du secteur continuent le combat aujourd’hui et n’entendent pas se laisser faire. Par exemple, OVH, plus gros hébergeur français, envisage sérieusement de quitte le territoire.

    Qu’en est-il de l’hébergement de vos données sur notre service fmcloud.fm ?

    Un point, finalement, pour rassurer nos clients : chez 1-more-thing, nous avons fait le choix depuis longtemps d’héberger nos serveurs en Belgique (où notre siège est situé). En effet, les serveurs de fmcloud.fm sont situés dans le data center LCL, disposant de salles blanches hautement sécurisées.

    Lorsque vous hébergez vos données chez 1-more-thing, vous savez où elles se trouvent. Vous vous assurez dès lors de leur sécurité et de leur confidentialité. Et vous savez qu’elles ne sont pas soumises à ces nouvelles obligations légales.

    Enfin, nous voulons apporter tout notre soutien aux acteurs du numérique qui craignent aujourd’hui pour l’avenir de leur secteur en France. Nous pensons que cette loi constitue une erreur stratégique majeure pour le développement du secteur technologique français.

  • 1-more-thing au Canada

    1-more-thing au Canada

    le 28 avril, Apple et FileMaker Canada avaient invité Yann Liqueur-Salzédo (Infografix) et Fabrice Nordmann (votre serviteur, 1-more-thing) à donner une Master Class à Toronto, dans les locaux d’Apple. Devant un public de consultants et d’experts FileMaker de haut niveau, c’était l’occasion de partager notre savoir faire et d’échanger avec des confrères canadiens.

    Yann Liqueur-Salzédo a présenté ses méthodes et techniques liées à la conception d’interface avec FileMaker 13. La mobilité -avec des exemples d’application pour iPhone et iPad- a constitué une grande partie de sa présentation.

    Puis j’ai divulgué le résultat d’années de recherche et d’expérience avec FileMaker. Technique, méthodologique, cette conférence était sous le signe du partage, et avait pour ambition d’être la session la plus rentable pour l’auditoire jamais donnée. D’ailleurs, seulement 10 jours après de nombreux auditeurs nous ont confirmé avoir définitivement adopté certaines de ces techniques et nous ont dit regretter de ne pas les avoir connues avant.

    Deux jours plus tard, dans un cadre très différent, j’inaugurai à Montréal la CQDF, la Conférence Québécoise des Développeurs FileMaker. C’était notre deuxième participation à cette conférence annuelle (après 2012). Cet événement a la particularité d’être au printemps, alors que la plupart des autres conférences FileMaker sont soit l’été (DevCon américaine), soit à l’automne (conférences européennes). Pour la deuxième fois, c’est donc à Montréal que se tenait la toute première conférence mondiale après la sortie de la dernière version de FileMaker.

    Cette année le groupement FMQC qui organise la conférence, avait choisi comme cadre une vieille auberge splendide du Vieux Montréal, l’Auberge St Gabriel.

    Pendant 3 jours se sont échangé les meilleures idées et les plus intéressants débats. De nombreux conférenciers et participants avaient franchi l’Atlantique ou les Grands Lacs, ce qui donnait à cette édition une véritable dimension internationale (Canada, Etats-Unis, Belgique, France, Danemark, Suède, Royaume-Uni…). Les sessions étaient données soit en Français, soit en Anglais, sans que cela semble poser de problème à qui que ce soit. FileMaker nous a également gratifiés de la présence de 3 personnes (Julie, Mike et Nick).

    Il faut dire que c’est pendant cette conférence que nos amis de Fin Finaud Consultant se sont vu décerner le rang de membre Platinum du programme FBA, ce qui ajoutait encore à la joie de voir ces membre du staff FileMaker.

    Durant la conférence, j’ai présenté la session d’ouverture qui ressemblait à la Master Class de Toronto en un peu plus accessible, ainsi qu’un topo de 15 minutes sur un cas concret de conception d’interface avec FileMaker 13. (celle que nous avions conçue pour l’Association Européenne d’Anesthésiologie – ESA)

    Enfin, le lundi 5, nous avons profité de notre présence à Montréal pour organiser une rencontre/formation avec l’équipe de Fin Finaud. Cette journée fut profitable à chacun, et nous donna l’occasion de visiter leurs merveilleux nouveaux locaux, ainsi que leur réputée et enviée machine à café !

    Mais il est impossible de mentionner cette journée sans remercier chaleureusement David St-Onge, qui m’a permis d’essayer pour la première fois FileMaker 1.0 sur un Mac Classic !

  • FileMaker 13 : alternative aux menus locaux

    Sur les modèles FileMaker, les menus locaux sont particulièrement importants dans le cadre d’une base de données relationnelle.

    En effet, ils sont le seul contrôle qui permet de sélectionner une valeur (ID) tout en affichant un libellé (key).

    Malheureusement, les différentes plateformes gèrent plus ou moins bien ces contrôles. Ainsi, sur Mac OS X, il n’est pas possible de dérouler ces menus autrement qu’à la souris (il n’existe aucun moyen de scripter l’ouverture d’un menu local) [Mise à jour : depuis FileMaker 15, il est possible d’ouvrir un menu déroulant avec la touche espace]. Sous Windows, c’est le défilement à l’intérieur du menu qui n’est pas possible au clavier, rendant le menu local inefficace en cas de longue liste de valeurs.

    Déjà avec FileMaker 12 et la fonction ExecuterSQL, il était possible de remplacer les menus locaux par des listes déroulantes, mais l’affichage de la valeur (ID) remplaçait celui du libellé.

    En utilisant une nouvelle fonctionnalité de FileMaker 13, le décalage de ligne de base, il est possible d’arriver à une solution presque satisfaisante.

    Voici donc un fichier de technique illustrant ceci.

    Téléchargez le fichier de démo ici : Fichier 1MT_AlternativePopupMenus.fmp12

  • FileMaker 13 tip: Horizontal portals

    It’s been a while since the initial release of FileMaker Go. In the meantime, iPhone displays have higher longer, but not wider… Didn’t your ever wish to scroll through records horizontally rather than vertically?

    This FileMaker 13 demo file quite does the trick!

    Download

  • Technique FileMaker 13 : Tables externes horizontales

    Technique FileMaker 13 : Tables externes horizontales

    Depuis la sortie de FileMaker Go, la longueur des écrans de l’iPhone a grandi, mais la largeur n’a pas évolué.

    N’avez-vous jamais regretté de ne pouvoir défiler dans les enregistrement horizontalement plutôt que verticalement ?
    Malheureusement, les tables externes natives ne permettent pas cela.

    Cette technique utilise des fonctions de FileMaker 13 et rend désormais cela possible.

    Téléchargez le fichier de démo ici : Fichier 1MT_HorizontalPortal.fmp12

  • FileMaker 13 : Aperçu des nouveautés en vidéo

    FileMaker 13 : Aperçu des nouveautés en vidéo

    FileMaker 13 est annoncé. Comme c’est devenu une habitude, nous vous proposons de découvrir les nouveautés (et il y en a !) au travers d’une série de vidéos.

    FileMaker 13 va profondément modifier les habitudes. Tant à cause des nouveautés côté serveur, qu’à cause des nouvelles possibilités de FileMaker Pro et Go.

    N’hésitez pas à commenter la vidéo et à partager cette page.

    Nous vous rappelons également nos prix réduits sur les licences FileMaker.

    Bon visionnage !

  • FileMaker 13 : Calculs et scripts

    FileMaker 13 : Calculs et scripts

    Suite de notre série consacrée à FileMaker 13 : les fonctions de calcul et les pas de scripts, toujours en vidéo et en Français.

  • Témoignage d’un client dans la newsletter de FileMaker

    Témoignage d’un client dans la newsletter de FileMaker

    Nous sommes centrés sur la satisfaction de nos clients, et ceux-ci le font savoir. FileMaker Inc a publié récemment un témoignage d’un de nos clients que vous pouvez retrouver sur le site de FileMaker

  • Publication Web XML

    Publication Web XML

    XML, la ressource méconnue de FileMaker Server

    Suite à la publication de notre technique open source et gratuite FMSDIFM (FileMaker Server, Do It For Me), et aux demandes d’assistance que nous avons reçues pour l’intégrer dans des solutions existantes, nous avons pu constater que la capacité de FileMaker Server de publier des données via l’interface XML était largement méconnue.

    Voici donc une video et un fichier à installer sur votre FileMaker Server qui vous aideront à appréhender les possibilités fantastiques offertes par la publication web xml. (XML Web Publishing)

    Téléchargez le fichier de démo ici : Fichier 1MT_XML_WebPublishin.fmp12

  • La logique booléenne

    La logique booléenne

    Parfois utilisée sans le savoir, parfois mal maîtrisée, la logique booléenne permet de simplifier grandement le développement de solutions FileMaker.

    Bien que FileMaker ne propose pas de type de données booléen, un certains nombre de traitements reposent sur la logique booléenne. Dès lors, non seulement la compréhension de cette logique est importante pour le développement d’une solution, mais aussi, elle permet de mieux appréhender certains aspects de FileMaker, tels que les fonctions logiques, les opérateurs, la sécurité, le formatage conditionnel et tant d’autres.

    Dans cette vidéo, nous verrons comment exploiter cette logique booléenne dans plusieurs exemples.

    Télécharger

  • Tables externes hiérarchiques avec ExecuterSQL

    Tables externes hiérarchiques avec ExecuterSQL

    Il y a peu, Doug West, Excelisys, publiait une technique intéressante et simplifiée de gestion de tables externes hiérarchiques.

    Néanmoins, elle repose toujours sur un modèle de données qui rend difficile les manipulations de l’arborescence.

    Voici une alternative, qui utilise la fonction ExecuterSQL de FileMaker12. (Vidéo en Anglais)

    Télécharger

  • Beauty In Bitterness

    Beauty In Bitterness

    Catalogue d’exposition pour iPad

    Que d’énergie pour monter une exposition ! Trouver le lieu, gérer la logistique, les invitations, organiser le vernissage, la couverture presse, les produits dérivés… on en arriverait à oublier un facteur clef : le catalogue et le rôle qu’il tient dans le succès commercial de l’exposition.

    En 2012 à Bâle, Suisse, se tenait l’exposition Beauty in Bitterness. Des photographies de Jean Nordmann prises au cours de missions humanitaires du CICR auxquelles il participait.

    Les visiteurs pouvaient commander des photographies avec ou sans support, et à des prix variant selon différents critères qu’il eût été difficile d’expliquer sur un catalogue papier. De plus, la commande d’un tirage via un formulaire papier n’est pas spécialement agréable : le visiteur doit retenir le numéro de la photographie, puis cocher les différentes options… et laisser ses coordonnées, si possible avec une écriture lisible, et sans confidentialité.

    Avec un catalogue sur iPad tel que nous l’avons conçu, le visiteur peut au contraire consulter les œuvres à tout moment, lires les informations dans sa langue, et sélectionner facilement et de manière ludique ce qu’il souhaite commander, ajouter ou retirer un exemplaire, modifier les options, et passer commande facilement…

    L’application Beauty in Bitterness a été sélectionnée par FileMaker Inc. en tant que Solution de démonstration iOS, comme illustration du rôle que FileMaker Go peut jouer dans votre activité.

    Vous pouvez télécharger la solution depuis le site de FileMaker.

    Beauty in Bitterness requiert un iPad ainsi que FileMaker Go, disponible gratuitement sur l’App Store

  • Self (Contenu), la fonction cognitive de FileMaker

    Self (Contenu), la fonction cognitive de FileMaker

    L’expérience de la formation FileMaker m’a entre autre appris que parmi les nombreuses fonctions de calcul de FileMaker, il en est une qu’il est toujours difficile d’expliquer à une personne n’ayant pas de notions de programmation orientée objet.

    Apparue avec la version 9 de FileMaker, la fonction Contenu (Self en anglais), est classée dans les fonctions logiques. C’est une fonction tellement particulière qu’elle a droit à un message d’erreur particulier quand vous l’utilisez dans certaines formules. Toutes les autres fonctions de calcul peuvent être utilisées dans n’importe quelle formule, mais pas celle-ci. Dans la plupart des cas, un message apparaît vous indiquant que vous ne pouvez utiliser cette fonction.

    self error message

    De plus, elle ne prend pas de paramètre, ce qui est assez rare (mais pas unique ! Alea par exemple n’en prend pas non plus)

    Au caractère abstrait de cette fonction s’ajoute pour les francophones une difficulté de traduction. Self veut dire “soi-même”, mais on peut en Anglais parler du self d’un tiers (c’est d’ailleurs un concept de psychanalyse inventé par Winnicott).freud

    Plus loin dans l’Histoire de la psychanalyse, Freud parlait du “Moi” (concept très différent mais autre traduction possible de la fonction de calcul – juste pour redescendre un peu. Entre parenthèses le “Moi” freudien est déjà une traduction très controversée de “Ich”, qui signifie littéralement “Je”, qui pour le coup serait une traduction inappropriée de la fonction)

    Beaucoup de détours me direz-vous ? Pas tant que ça je crois. Car ces différents concepts (que je ne détaille pas ici mais que rien ne vous empêche d’explorer en suivant les liens) permettent d’approcher la fonction Contenu et ses évolutions. Car oui, vous avez bien lu, à cette complexité conceptuelle s’ajoutent les évolutions de cette fonction, qui est devenu beaucoup plus puissante au fil des versions.

    FileMaker 9 : Une référence au contenu

    Telle qu’apparue avec FileMaker 9, on peut dire que la traduction française (Contenu) était plus pertinente que la VO (Self). En effet, la fonctionnalité se résumait à peu de chose.

    Il n’était alors possible d’utiliser cette fonction que dans deux situations :

    • un calcul auto-entré dans les options d’entrée automatique d’une rubrique
    • dans la définition du formatage conditionnel
    • il est également possible d’utiliser Contenu dans une rubrique calcul, mais très honnêtement nous nous lancerions ici dans une explication à côté de laquelle la psychanalyse serait futile.

    Je vous passe le détail de deux bugs qui m’avaient fort énervé (et qui n’ont pas été réglés avec les mises à jour de FileMaker 9 mais seulement en FileMaker 10), mais en gros ils rendaient l’utilisation de Contenu impossible, et dans bien des cas celle du formatage conditionnel également. (Pour les historiens que ça intéresse vraiment, je suis prêt à développer mais le simple fait d’évoquer ces bugs titille mon ulcère)

    Donc, si tout avait bien marché, qu’aurions-nous pu faire avec ça dès la version 9 ?

    • Modifier une donnée qui vient d’être entrée par l’utilisateur ou lors d’un import. Par exemple on pouvait supprimer les espaces avant et après le texte ainsi : Supprespaces ( Contenu ). Rien de neuf sous le soleil, mais cela permettait d’utiliser la même formule pour nettoyer plusieurs rubriques, alors qu’auparavant ce résultat n’aurait été obtenu que par la formule : Supprespaces ( nomDeLaRubrique ), qui aurait donc été différente d’une rubrique à l’autre.
    • Se référer au contenu d’une rubrique (ou d’un objet de modèle) pour le formater. Ainsi on peut, par exemple, colorer une rubrique différemment en fonction de la valeur qu’elle contient. Là encore, l’intérêt est de pouvoir utiliser la même formule pour le formatage de différents objets de modèle. Il y a là un second intérêt qui est que tout objet contenant quelque chose peut éventuellement être formaté en fonction. Petit bémol, seuls peu d’objets peuvent alors être formatés de la sorte. Seuls les éléments de texte et les rubriques sont concernés. Depuis FileMaker 12, les onglets peuvent également être formatés conditionnellement en fonction de leur libellé.

    Pour comprendre ces utilisations, il faut se demander qui exécute le calcul, ou plutôt qui demande à l’exécuter. Dans le cas de l’auto-entrée, c’est la rubrique qui demande l’évaluation de la formule afin de définir son propre résultat, Contenu retourne donc le contenu de la rubrique avant l’évaluation du calcul. (Si la rubrique contient 1, alors Contenu + 1 = 2). De même, si l’objet de modèle contient la date du jour (indépendamment de la nature de cet objet, un symbole de modèle, une rubrique de fusion, une rubrique classique…), la formule ObtenirDate ( Contenu )) > Dossier ::dateLimite permettra de formater l’objet si la date limite du dossier est dépassée.

    Note : il ne faut pas confondre Contenu et Obtenir ( ContenuRubriqueActive ). Cette dernière fonction renvoie exclusivement le contenu de la rubrique dans laquelle est le curseur, il n’y a pas d’auto-référence induite dans cette fonction.

    FileMaker 10 : un pointeur multiple

    Avec FileMaker 10, outre le fait que les deux principaux bugs (ceux de l’ulcère) ont été réglés, la fonction a gagné en puissance. Sa traduction (Contenu) est devenue désuète, même si elle n’a pas changé pour ne pas dérouter les quelques utilisateurs qui ne l’étaient pas encore.

    Self est désormais porteuse de deux pointeurs. L’un au contenu, comme avant, et l’autre à la rubrique en tant qu’élément de structure de la base de données. (Si vous n’avez rien compris à cette phrase, c’est normal. Moi-même, je ne suis pas très sûr… mais nous sommes en psychanalyse, souvenez-vous…)

    Il faut ici rappeler que FileMaker 10 a également apporté deux fonctionnalités majeures et complémentaires : Définir Rubrique par nom (action de script), et ObtenirNomRubrique (fonction de calcul). Vous trouverez de nombreux exemples d’utilisation dans cet excellent article.

    Or, si l’on s’amuse à créer une fonction personnalisée (FileMaker Pro Advanced requis) telle que Moi ( _parametre ), avec la formule suivante : ObtenirNomRubrique ( _parametre ), et que l’on utilise cette fonction dans la formule d’un calcul auto-entré d’une rubrique :

    Moi ( Contenu )

    Que croyez-vous qu’on obtiendra ?

    La logique vue précédemment voudrait que Contenu pointe vers le contenu de la rubrique, et le transmette à la fonction qui, essayant d’extraire un nom de rubrique à partir d’un paramètre n’ayant rien à voir avec un nom de rubrique, retournerait un beau point d’interrogation.

    Concrètement, si une rubrique MaTable ::MaRubrique contient

    “Ça va ? vous suivez toujours ?”

    et que la formule d’auto-entrée est

    Moi ( Contenu )

    on aurait pu penser, puisque la fonction s’appelle contenu, que la fonction Moi évaluerait le calcul :

    ObtenirNomRubrique ( “Ça va ? vous suivez toujours ?” )

    et qu’elle n’aurait pas su répondre à cette question, car il n’existe pas de rubrique de ce nom.

    Or -c’est là que ça devient subtil- le résultat de la fonction sera bien :

    MaTable ::MaRubrique

    En utilisant la fonction Contenu comme paramètre de la fonction personnalisée, on envoie en fait deux informations de natures différentes : le contenu de la rubrique et l’identité de la rubrique. Selon le traitement effectué ensuite par la fonction personnalisée, l’une ou l’autre de ces informations sera traitée.

    En réalité, c’est la fonction ObtenirNomRubrique qui est ici “magique” puisqu’elle traite une autre information que celle qu’on croyait passer. Mais il est remarquable que Self puisse passer cette information.

    FileMaker 13 : de nouvelles possibilités

    Un petit saut dans le futur, ou plutôt dans mes rêves (c’est une expression, il serait curieux de commencer un article en parlant de psychanalyse et de le terminer en rêvant de FileMaker 13 !)

    Self est donc capable de représenter des entités différentes (une rubrique, un objet de modèle), et de référencer des informations de natures différentes (une valeur, un élément de structure de la base de données). Autrement dit cette fonction a de sérieux atouts qui pourraient régler des problèmes que nous rencontrons quand nous développons nos solutions FileMaker.

    • référence de l’objet de modèle. A ce jour, il n’est toujours pas possible de connaître le nom de l’objet de modèle ayant déclenché un script, soit qu’il s’agisse d’un déclencheur ou simplement d’un bouton. Si on pouvait passer Self en paramètre de script et dans le script connaître tout de l’objet qui a déclenché le script, ce serait un grand progrès…
    • référence de la variable ou de la rubrique que l’on est en train de définir. Par exemple Définir variable [ $i ; Self + 1 ] au lieu de [ $i ; $i + 1 ] ou Définir rubrique [ Commissions ::liste ; Liste ( Self ; “Artichauts” )] au lieu de [ Commissions ::liste ; Liste ( Commissions ::liste ; “Artichauts” )]

    C’est tout pour aujourd’hui, notre séance s’arrête là. Ça n’est pas remboursé. 🙂